LA DISPARITION DE PARIS

Didier Rykner – Les belles lettres – 2022

Merci à mon amie Nicole pour ce cadeau que je vais essayer de vous résumer .

Introduction

Gérer une ville n’est pas gérer un pays et une élection partisane fait oublier à quoi sert une mairie : assurer le bon fonctionnement de la ville. Cet oubli conduit à laisser une marge de manœuvre à la ville de Paris qui lui permet de détruire méthodiquement le patrimoine de la Ville, au prétexte de réinventer. 20 ans de règne d’Anne Hidalgo qui nous ébouillante comme des grenouilles. Mais aujourd’hui, cela se voit, grâce à la réunion de toutes les actions isolées. Le patrimoine est attaqué de toutes parts, se cachant derrière la grosse farce qu’est le budget participatif. En plus de détruire l’existant, la Mairie adore les tours et les terrains vagues bien éloignés des aspirations écologiques de Madame la Maire. 

Prologue

#SACCAGEPARIS, Le mot-dièse qui fait espérer.

Il prouve l’existence et le dynamisme des parisiens soucieux et investis dans leur Ville et il permet de s’organiser concrètement, sans leader avéré.

1 L’ESPACE PUBLIC DEGRADE

L’esthétique d’une ville réside aussi dans son entretien. 

Paris est sale

La Mairie en tient pour responsable les parisiens eux-mêmes.  Une stigmatisation qui aurait soulevé bien des tollés s’il ne s’était pas agi de pointer des Parisiens. C’est erroné. Statistiquement, effectivement, dans tout groupe, il y a des gens peu soucieux de l’espace public. Pourtant ces malpropres n’ont aucune incidence sur les espaces qui ne sont pas gérés par la Ville, aucune incidence non plus dans les villes autour de Paris. Autre excuse : ce saccage est ancien : Haussmann, déjà… Mais qui se souciait du patrimoine à cette époque ? Et la destruction était au profit d’une reconstruction dont nul ne nie le charme aujourd’hui. Les trente glorieuses ont apporté leur lot de massacres (Halles de Baltard) qui ont fait réagir Giscard et Mitterrand. Ils  ont instauré la protection du patrimoine, garantissant une croissance plus apaisée. Le saccage s’était particulièrement bien calmé. L’idée de tout remplacer est entièrement nouvelle. Autre argument : Paris a toujours été sale. Parole contre parole. Bataille de souvenirs. Mais quand bien même ce serait le cas, n’est-il pas logique de souhaiter un Paris qui ne soit pas une décharge publique. Alors oui, déplorons le mensonge de la Mairie : non, elle ne nettoie pas tous les trottoirs tous les jours.  Et si c’est déjà ce qu’elle fait, pourquoi donc veut-elle doubler le budget de cette action ? D’ailleurs, ces fameux moyens financiers n’arrivent pas jusqu’aux Mairies de quartier. Difficile de savoir quels sont les moyens dédiés par la Ville a cette tâche. Mais regardons les moyens que les parisiens y mettent : la taxe de balayage s’élève à 104 millions d’euros. (2016) Ce qui permet en principe un nettoyage journalier.  Outre la question mais où vont nos sous, se pose celle de l’organisation de cette structure ingouvernable. Les poubelles, subissant certes la lutte anti terroriste, sont de plus en plus horribles alors que ce n’est pas le cas dans d’autres villes. Ceci n’est pas sans lien avec l’invasion de rats et des oiseaux qui dépècent les poubelles.

Le mobilier urbain « réinventé »

« Une grammaire reconnaissable symbolisait Paris » : ce mobilier urbain qui couvraient tous les quartiers et créait une unité dans la traversée des siècles de la Ville. Mais il faut faire table rase du passé.  La Mairie dit les conserver mais ce n’est qu’en parti vrai : tout le mobilier en fonte vert est supprimé pour des modèles sans charme et vite détériorés. Quant aux bancs soit disant protégés … soit ils disparaissent, soit ils ne sont pas entretenus ! Et le banc offert par les parisiens a connu bien des péripéties pour sa restauration et n’était pas encore réinstallé en décembre 2021. Maintenant règnent dans les rues une multitude d’inventifs designs facilement détériorables et donc détériorés, donc les fameux bancs Mikado. Imagination débordante qui fait se moque du durable et du convivial ! Et du prix aussi : 19 000 euros pour un banc rafraichissant. Les kiosques à journaux sont devenus des blocs sans âme, les nouvelles colonnes Morris tournent sur elles mêmes et s’éclairent mais elles ont au moins gardé leur forme originales.  Les fontaines sont diversement repeintes et on fait preuve d’autant d’inventivité pour les nouvelles que pour les bancs.  On voit poindre du matériel de sport dans les rues à des endroits où ils ne sont pas utilisés et vite abimés. Avec les Uritrottoirs ou Naturinoirs, on atteint des sommets inégalés ! 

La publicité envahit la ville

Cet envahissement ancien a été régulé par la loi (LCAP) qui ne s’applique pas à Paris soumise au RLP, règlement local qui peut être plus dur que la loi mais l’est souvent beaucoup moins. Celui en vigueur actuellement date de 2011, la révision de 2017 n’ayant pas encore abouti. En l’état, la Ville autorise la publicité à peu près partout, au détriment des perspectives architecturales et même du passage des piétons sur les trottoirs. Paris se retrouve envahi, sans que cela n’émeuve personne et plus encore lors d’évènements sportifs où plus aucune règle n’est respectée.  Et pourtant, ce que la publicité rapporte à la Ville est dérisoire : 1% du budget.

Les travaux anarchiques

Pas d’organisation, pas de concertation entre les services entraînent un chantier permanent dans la ville. Faire et défaire, oh combien coûteux. Des trous partout, tout le temps. Mais tout va bien, Paris a lancé l’opération Embellir votre quartier, avec plate-forme et tout et tout ! Il manque juste un plan réaliste de l’exécution de ces travaux. Les chantiers prévus prennent un temps colossal qu’un jeu de sous-traitance contribue à compliquer. La Ville ne se sent pas concernée. Elle sacrifie aussi toute une technicité dans les réparations de la chaussée. Des métiers pourtant indispensables se perdent. La qualité des travaux s’en ressent. L’objectif est évidemment d’y aller à l’économie. Typiquement : la Ville est bloquée dès la moindre forte pluie, situation qu’elle ne connaissait pas à ce point et qui n’existe pas dans les autres villes. Les réparations de la chaussée sont vite et mal faites. La situation est dangereuse. Le rapport élaboré suite à la catastrophe de la rue Trévise dénonce une « absence de procédure formalisée pour les interventions courantes » ; « une traçabilité des opérations réalisée par les services de terrain à améliorer » et « un système d’information perfectibles. » A regarder l’application « Dans ma rue », on comprend que les SI sont bien plus que perfectibles. Dans certains services, ils en sont encore au tableur Excel. Tout ceci pouvant entrainer des traitements inadéquats, voir même des dommages importants…

L’envahissement par les tags

La Ville considère que ceux-ci sont de véritables trésors qu’il faut se garder de restreindre. Peu importe l’agressivité des peinture et matériaux de lavage qui effritent certains bâtiment. Le nettoyage de certains murs sont carrément dangereux (peinture pour recouvrir les tags et plâtre sur de la pierre, le long de la Seine) en plus d’être interdite sur des sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

II L’IMPOSTURE ECOLOGIQUE

« L’écologie est une question bien trop importante pour qu’on puisse laisser dire ou croire n’importe quoi ». Ce que la Maire de Paris ne manque pas de faire, constamment. Les actes le prouvent. Paris ne se verdit pas mais élimine les espaces verts existants et massacre les arbres.

L’affaire de la glycine de Montmartre

Le 17 mars 2021, cette glycine centenaire est coupée sans aucune raison donnée.  Il s’en est suivi des preuves tardives et surprenantes prouvant que la glycine était morte mais même dans ce cas qui n’a pas pas été confirmé par les témoins, le traitement n’a pas été le bon , selon les jardiniers : il n’aurait pas fallu l’arracher mais en planter une autre à son pied. Cette affaire a contribuer à la perte de confiance envers la Ville.

Ces arbres qu’on abat

Il existe des outils pour prouver que la Mairie nous raconte n’importe quoi : Google Maps et Google Earth en font partie. La plateforme de données ouvertes mise en ligne par Delanoë est tout autant utile. Twitter joue aussi un rôle actif. Les explications des abatages des arbres furent peu convaincantes : la crise sanitaire a retardé le planning d’abatage qui a ensuite accélérer le mouvement. Peu crédibles, mais faisons comme si. En revanche : il est clair que les arbres ne sont pas replantés. Ces mensonges sont clairement visibles. 

Ces arbres qu’on ne plante pas

Non seulement on en abat mais en plus, on ne plante pas ceux qui ont été promis. Ces mensonges là sont édifiants. Se cacher derrière la méthode Miyawaki est risible ou inquiétant. On nous promet 170 000 arbres. En attendant, on en a 1 138 de moins… Nul ne voit le 116,4 arbres qu’il faudrait planter par jour.

Ces arbres qu’on ne devrait pas planter

Il faut végétaliser la ville, installer des forêts urbaines, près de l’hôtel de ville, de la gare de Lyon, de l’Opéra Garnier, promesses trompeuses ou prématurées, ou les deux… Une abondance qu’il sera difficile à voir car le sol est déjà bien encombré et qu’il existe des règles architecturales. De plus, les lieux choisis ne sont pas ceux où il y aurait la place mais ceux qui ont été construit pour créer une atmosphère architecturale.  La bonne nouvelle est que pour y arriver : on comblera le parking souterrain privant ainsi encore les sales voitures d’espace.

Les permis de végétaliser

Le droit de mettre des fleurs sous les arbres, en pleine terre à la place du bitume ou dans des bacs collectifs, qui implique de s’en occuper après, est accordé fièrement par la Mairie. Ceci finit la plus part du temps en ZAD. La fin de la multitude de pots de fleurs est guère plus enviable. L’accroissement affiché des espaces verts est une véritable entourloupe que la consultation de la base de données démontre rapidement.  Et n’évoquons pas la fin des espaces verts des immeubles privés largement autorisée par la Mairie.

Les jardins historiques en souffrance

Le nombre de parcs et de jardins est bien moins élevé que dans pas mal d’autres villes. Mais en plus, ils sont de moins en moins bien entretenus, comme le révèlent  des fonctionnaires de la Ville et le journal Le Parisien. Buttes-Chaumont, Monceau protégés par les superbes barrières dont la ville a le secret…La transformation du lac de Daumesnil fut annulée non pas par la prise en compte de l’aberration écologique qu’elle représentait mais par les renards dont on ne savait pas se protéger.

Le champ-de-Mars

L’aménagement sécuritaire de la Tour Eiffel, si elle peut interroger sur son efficacité, réduit indubitablement l’espace librement accessible à tous du site. De l’autre côté, l’espace vert est dévoré par le palais éphémère dont on espère qu’il sera effectivement temporaire. Mais ce qui ne l’est pas, c’est le projet de ne faire qu’un seul site de l’espace compris entre les Invalides et le Trocadéro. Là où un bon entretien de cette composition urbaine classée au patrimoine mondial de l’Unesco aurait suffit, notre Maire s’arroge le droit et la compétence de tout modifier. Le projet est très approximatif. Peut-on dire trompeur ? Sans doute quand on voit ce que le projet prévoit de construction et bétonisation.

Les squares abandonnés

Plus entretenus, plus surveillés, envahis de désœuvrés divers, annexés pour en faire des lieux de prières, transformés en dépotoirs ou lieu de trafic…

Un autre jardin menacé : le square de l’archevéché.

La Mairie décide que les 50 millions qu’elle voulait donner pour la reconstruction de notre Dame seront investi dans ce jardin si parfait qu’on ne comprend pas pourquoi il faudrait le réinventer lui aussi. Bien que la consultation citoyenne ait très largement affirmé qu’elle souhaitait qu’on ne touche à rien, la municipalité semble bien décidé à en faire tout autrement.

III L’URBANISME

Paris s’est d’abord plus ou moins agrandi en s’étalant, puis Hausmann à démolit pour « assainir » et enfin, les tours ont envahi Paris dans les années 60-70. Depuis 2000, une nouvelle transformation autour de la circulation et la construction a commencé.

La guerre contre les voitures

On a rêvé d’aménagements cyclistes pratiques, sécurisés. On a un grand n’importe quoi qui effrait les spécialistes danois ! De sécurité, il n’est point question : augmentation de 100% de nombre de morts et de 35,1% le nombre d’accident. Le piéton lui aussi tremble. Les autobus ont pour leur part vu leur espace diminuer ce qui a réduit leur circulation. Sachant que c’est souvent le seul moyen pour les handicapés de se déplacer, cela laisse songeur. Fait à la va vite et sans réflexion, ces pistes n’ont pas fini de nous coûter cher. On n’a échappé à la folie Pompidouenne du tout pour la voiture. On n’a pas échappé à l’hidalgesque tout vélo. Pourtant Paris est aussi une capitale économique qui a besoin de voitures.  Ce besoin est occulté et la Mairie a décidé que pour tous ces véhicules, se sera l’enfer.  La place des voitures est au détriment d’espace vert, c’est une privatisation de la chaussée aux seuls possesseurs de voiture et en plus, le parisien n’a pas de voiture. Il faut végétaliser, c’est l’impératif du réchauffement climatique. Voici les arguments de la Ville pour justifier de sa politique qu’elle baptise d’urbanisation tactique. Urbanisation qui se passe d’étude et qui tent à faire du test temporaire une situation durable.  Avec un but précis : éliminer les voitures.

Les places parisiennes

Le Panthéon souffre d’un massacre facile à réparer. Ce n’est pas le cas de la place de la République. après avoir été laissé à l’abandon, elle a donné lieu à des travaux coûteux détruisant les anciens éléments architecturaux à la masse. Adieu squares, fontaines et pelouses. C’était sous l’erre Delanoë. Anne s’est occupé de la place Gambetta, de la place d’Italie … Même histoire. Quant à Nation et Bastille, elles sont devenues un enfer pour les bus qui peuvent y être longuement coincés.   Mais la Ville na pas fini de réinventer Paris.

Densifier la ville

La Ville veut se densifier sans respect pour ces espaces arborés pour sa physionomie. (Massacre de la rue Santos-Dumont, de la rue de Lorraine, de la rue Jenner, …). Un bétonnage bien surprenant pour une si grande écologiste qui mène une vraie déforestation urbaine. Par ailleurs, on surélève les construction en supprimant les toits si typique de Paris. Et pour quoi ? Sachant que Paris se dépeuple tant de ses habitants que de ses bureaux ?  Serait-ce pour des logements sociaux qui conforteront la base électorale d’Anne Hidalgo ? Si non ne peut pas surélevé, on rase l’existant et on reconstruit plus haut, sans ce soucier de son âge et de son cachet. 

Les tours contre Paris

Ces tours, les parisiens ont clairement dit qu’ils n’en voulaient pas. Les verts y sont également opposés. Le manque de recul d’une ville comme Paris relativise l’esthétisme des tours. Tout milite pour qu’elles ne soient pas construites. Mais elles le sont et seront, avec l’accord de ceux qui y étaient le plus farouchement opposés.

IV LE PATRIMOINE PARISIEN A LA DERIVE

La grande misère des églises de Paris

La Révolution a détruit, déplacé ou revendu tout un patrimoine de la Ville . La reconstruction qui s’en suivit à permis à la Ville un renouveau enrichissant.  La Ville de Paris est tenu d’entretenir ce patrimoine, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. Ce qu’elle fait peu, mal et avec tellement de retard que cela devient dangereux.  On note une amélioration cependant.

Les serres d’Auteuil, un crime patrimonial

Ce jardin inscrits aux monuments historiques n’auront pas résisté à Anne Hidalgo, d’abord première adjointe puis Maire.  Mensonges, consultations parodiques, La Ville a massacré les serres et les offre à la Fédération Française de Tennis.

La piscine Molitor et le stade Jean-Bouin

Rasée, la piscine inscrite aux monuments historiques. Il n’y reste qu’une petite façade. Rasé le stade Art déco, Jean-Bouin. 

Les fontaines

Le nombre de fontaines dans un état pitoyable est impressionnant. Leur restauration et remise en eau est très lente. Beaucoup sont laissées à l’abandon ou disparaissent purement et simplement, dans le mépris le plus total de leur valeur. L’histoire des fontaines de la Chapelle est édifiante. Difficile de suivre ce que la Ville de Paris a fait ou pas. Elle ne le sait peut-être pas elle-même. 

Les musées

Les 12 musées municipaux sont plutôt bien gérés. Mais le budget acquisition va diminuant, laissant passer bien des oeuvres. Il faut souligner quand même la qualité des expositions et celle de la base de sonnées de ses collections.

V UNE POLITIQUE CONTRE LES PARISIENS

La ville est le reflet de la manière dont elle gère ses finances et ses habitants.

La propagande de la Mairie

Le service communication est pléthorique à Paris. Travestir les faits est la ligne de conduite. Le nombre de mensonges est éloquent. Raconter n’importe quoi est en fait la grande spécialité de la Maire de Paris.

Une dette abyssale

Une dette qui a augmenté de 84%…

La rue Trévise

Les rapports sont accablant pour la ville de Paris. A ce stade, compte tenu de la présomption d’innocence, on ne peut dire si elle est responsable ou pas. En revanche sa décision concernant les indemnisations n’est pas acceptable. « La Mairie tergiverse encore » (Le Parisien). L’inhumanité de la Ville n’est plus à démonter. Anne joue aux boules quand le Conseil de Paris doit donner son accord pour la première indemnisation.

Le budget participatif

Sous couvert de donner la parole aux parisiens, elle leur donne le droit d’un disposer d’un budget qui n’existe pasL’argent n’est pas là pour l’indispensable mais pour le futil , il apparait. La ville ose demandé son avis aux parisiens sur des projets qui relèvent de l’indispensable, en écarte d’autres, et on retrouve dans ce budget tout et n’importe quoi. 

VI UN PROGRAMME POUR PARIS

Le principe : une vision d’ensemble sur :

La propreté de Paris : tolérance zéro, nettoyage quotidien, changer les poubelles, éradiquer les rats

Les tags : tolérance zéro, respecter les surface, peines d’intérêt général pour les réparer.

Le mobilier urbain : recenser le mobilier historique, reprendre un modèle de colonne Morris plus ancien, repenser les kiosque à journaux, créer un centre de restauration du mobilier urbain

La publicité : un règlement local protecteur du patrimoine, refuser les complément publicitaire et réduire sa place

Les travaux de voirie : un plan global, une vraie coordination, responsabiliser les sous traitants, faire appel aux bonnes compétences

Les espaces verts : restaurer, entretenir, mettre plus de poubelles, créer des postes de gardiens

Les arbres : décréter un moratoire, supprimer les permis de végétaliser, replanter systématiquement, replanter de manière raisonnée

La circulation dans Paris : créer un vrai réseau cyclable, sans doublon, améliorer les transports en commun, entretenir la chaussée

Les terrasses temporaires : interdire les matériaux de récupération, refuser les toits et ce qui est pérenne, protéger le patrimoine, établir un règlement strict

Les places parisiennes : remettre en état, restaurer, diagnostiquer et avoir une réflexion globale

Les constructions : un PLU protecteur, arrêter les tours, ne pas se densifier sur des espaces verts, privilégier les réhabilitations

Les monuments historiques ; voir les urgence, abandonner le budget participatif pour le mettre dans la restauration, renforcer les équipes du patrimoine et sa protection, créer de nouveaux secteurs patrimoniaux

Les musées : leur donner plus de moyens

CONCLUSION 

Ce livre a été écrit par amour pour Paris et dans l’espoir que l’on puisse se battre contre sa disparition.

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