Editions JC Lattès
Je me suis lancée dans cette lecture alors que j’étais convaincue que le lanceur d’alerte n’est surtout pas un délateur et que j’ai vraiment envie qu’il soit protégé. Le problème, je ne sais pas où il m’a perdue, mais il a presque réussi à me convaincre du contraire !
Je ne souhaite pas faire de commentaires négatifs dans ce blog, mais si je prends la peine de mentionner cet ouvrage, c’est parce qu’il m’a conduite à me reposer cette question tellement d’actualité : qu’est-ce le bien commun et qui est habilité à le qualifier ? C’est sans doute là que nos chemins se sont séparés.