
Dans les notes, à la fin du livre, l’auteur nous explique avoir estimé « que la coupe est pleine »… « Si la réalité dépasse souvent la fiction » …
En effet, pas moyen de lâcher ce roman. On éprouve le besoin d’avoir la carte du pays sous la main, pour mieux suivre chacun des protagonistes et situer les endroits si précisément décrits, où il se passe tant de choses inimaginables.