08 12 2021 – Vent de folie

Le Monde

Macron veut mettre l’Europe au cœur de sa  future  campagne. Future ? Ce mot est aussi saugrenu que « cœur » dans cette phrase qui résonne comme du déjà lu.

Administration : un projet de décret risque de bouleverser la carrière des préfets. C’est effectivement bien le moment de venir bouleverser peut-être la seule profession qui ne l’était pas encore. Objectif : penser emploi et non corps pour mieux mobiliser selon les besoins. Dans un environnement dont les besoins évoluent très peu, il n’est pas ridicule de se demander si ce n’est pas beaucoup de bruit pour rien. 

La violence s’invite dans la campagne d’Eric Zemmour. Tous les jours, on a X s’invite dans la campagne Y. Sacrée fiesta, cette campagne !

Les bugs informatiques à la CAF exaspèrent agents et allocataires. Nous sommes mûrs pour le vote électronique.

Les ventes mondiales d’armement à un niveau record. Une toute petite nouvelle, un tout petit entrefilet…

Le FMI pousse la Chine à soutenir sa croissance. Le FMI sera-t-il notre rempart contre nos verts parisiens décroissants ?

La force de conviction des 150 « conventionnels ». Yann Arthus Bertrand a retrouvé les français qui ont participé à la première convention citoyenne pour le climat. La force de conviction… Sans doute la seule chose dont il faut se méfier sur ce sujet qui exige rigueur, ouverture, connaissance scientifique dont le doute et l’un des éléments moteurs.

Le Parisien

JO 2024 : l’obélisque de la Concorde rénové. Sans JO, pas de rénovation de notre patrimoine ?

En pleine campagne, Emmanuel Macron pose son diagnostic. Ici, elle est « pleine ». « Active » aurait mieux convenu face à ce grand vide de sens et de contenu. Il nous trouve « fatigués« . S’il savait à quel point !

Faut-il vraiment donner de l’argent aux femmes enceintes pour qu’elles arrêtent de fumer. Vivement que l’on soit tous fabriqués en usine, en fonction de nos besoins et en surveillant les coûts de production.

La colère gronde dans les lycées d’adultes. Quand un chouette truc est géré par des incompétents, cela  finit toujours par se casser.

Confinement : verbalisé… dans sa cour, il est enfin relaxé. Qui se souvient de ce vent de folie ? La tempête est-elle terminée ?

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